Solutions · Études de marché
Des instruments de terrain, pas des formulaires de retour.
NumoForms est un éditeur d'enquêtes britannique doté des types de questions dont un instrument d'étude a réellement besoin : grilles matricielles, classement par glisser-déposer avec variante « les N premiers », échelles linéaires à extrémités libellées et score de recommandation de 0 à 10. L'ordre des réponses peut être randomisé question par question, à partir d'une graine fixée à chaque chargement de page pour qu'un retour en arrière ne rebatte pas les cartes, les options marquées comme fixes restant en place ; les champs masqués font entrer un identifiant de panel depuis la chaîne de requête ; et l'export CSV fournit une colonne par ligne de matrice, le texte libre « Autre » disposant de sa propre colonne.
Les effets d'ordre, et ce que l'on fait contre eux
Le biais de position est l'erreur de mesure la moins coûteuse à supprimer, et celle qu'on laisse le plus souvent en place. La randomisation des réponses s'active question par question, et trois détails la rendent exploitable plutôt que décorative.
- Le tirage a une graine par chargement de page. Un répondant qui revient en arrière pour modifier une réponse retrouve l'ordre qu'il avait vu la première fois. Un nouveau tirage à chaque affichage est pire que pas de randomisation du tout : il oblige le répondant à relire la liste et modifie discrètement ce à quoi il compare.
- Les options peuvent être marquées comme fixes et sont alors exclues du tirage. « Aucune de celles-ci », « Je ne sais pas » et « Autre (précisez) » ont leur place en bas de liste, et un randomiseur qui les fait remonter au milieu produit des données inutilisables.
- Le réglage est par question, non par enquête. Une liste de marques doit être randomisée ; une échelle allant de « Tout à fait d'accord » à « Pas du tout d'accord » ne doit surtout pas l'être.
Ce qui ne s'y trouve pas : ni blocs de rotation entre groupes de questions, ni inversion d'une moitié d'échelle, ni gestion de quotas par cellule. Si votre plan d'étude en a besoin, ce n'est pas le bon outil, et mieux vaut le savoir tout de suite.
L'instrument
Il existe 16 types de questions. Voici ceux sur lesquels le travail d'étude s'appuie le plus.
- Matrice. Des lignes partageant une même échelle — la grille de batterie classique. S'exporte en une colonne par ligne.
- Classement. À faire glisser dans l'ordre, avec une variante « les N premiers » lorsque vous voulez les trois premiers sur neuf plutôt qu'un ordre complet.
- Échelle linéaire. De 1 à n avec extrémités libellées, la façon honnête de faire fonctionner une échelle d'accord ou de probabilité.
- Score de recommandation. La question de 0 à 10. Elle est libellée « score de recommandation » dans l'interface plutôt que NPS, parce que le NPS est un calcul appliqué à la réponse, non la question elle-même.
- Note. Étoiles ou cœurs, maximum de cinq par défaut.
- Cases à cocher et choix unique, avec image par option, ligne de description et le motif « Autre (précisez) », dont le texte libre est conservé séparément de l'étiquette.
Les questions à choix s'affichent par défaut en tuiles bento plutôt qu'en liste. Les tuiles ont une hauteur uniforme et se réorganisent à une par ligne dès qu'une étiquette dépasse environ 110 caractères, ce qui empêche une option longue de déformer la grille. La liste simple constitue l'alternative, et c'est souvent le meilleur choix pour une batterie longue. Les questions peuvent porter une image placée en haut, à gauche, à droite ou en bas, en trois tailles, les images latérales s'ajustant à la hauteur de la question — exactement ce qu'exige un test de stimulus.
Filtrage, acheminement et reprise de réponse
La logique conditionnelle
affiche ou masque des questions selon des réponses antérieures, avec des
règles qui se déclenchent sur l'une ou sur toutes les
conditions. Cela couvre le filtrage, l'acheminement par catégorie et le
motif de la relance après une note basse. La reprise de réponse insère
une réponse antérieure dans le titre, la description ou l'intertitre
d'une question ultérieure au moyen de
{{question_id}} ; une référence restée
sans réponse s'affiche comme « votre réponse » au lieu d'exposer un jeton
brut — c'est le mode de défaillance qui met une enquête en ligne dans
l'embarras.
La validation couvre le caractère obligatoire, les longueurs minimale et maximale avec compteur en direct, la plage numérique, le courriel, le téléphone, l'URL, le code postal britannique, et une expression régulière personnalisée assortie de son propre message d'erreur. Les plages numériques et les motifs personnalisés sont ce qui évite qu'une question de dépense revienne sous la forme « dans les 40 £, à peu près ».
Échantillon, liens et identifiants
Les champs masqués sont déclarés par enquête et lus dans la chaîne de requête, puis conservés avec la réponse. C'est ainsi qu'un identifiant de panel, un code source, un numéro de vague ou une référence CRM se rattache à une réponse sans rien demander au répondant. Chacun devient une colonne de l'export.
La clôture du terrain est appliquée pour de bon : la date de clôture et le plafond de réponses sont imposés par un déclencheur de base de données et non par l'interface, car les réponses s'insèrent directement depuis le navigateur. Un plafond de 400 s'arrête à 400 même si le lien circule encore, et un message de clôture personnalisé explique que le terrain est terminé. Les enquêtes peuvent également être intégrées à une autre page plutôt que d'y renvoyer par un lien.
Deux points à anticiper. La protection contre le spam est active — un piège hors écran, un temps de présence minimal et une limite de débit par enquête, tous appliqués par un déclencheur de base de données plutôt que par l'interface, et délibérément pas un CAPTCHA — mais elle filtre les envois automatisés, pas les humains motivés : un lien ouvert sur les réseaux sociaux ne constitue donc toujours pas un échantillon maîtrisé. Associez-le à un plafond, à une date de clôture et à un champ source masqué sur lequel filtrer. Par ailleurs, les webhooks existent bien — chaque réponse envoyée à une URL https, signée en HMAC-SHA256 avec un secret propre à chaque webhook, avec un journal de livraison — mais il n'existe aucune intégration de panel : la réconciliation avec un fournisseur suppose donc de consommer ce webhook vous-même, ou de la faire en CSV.
Sortir les données
Les graphiques en direct par question, avec le nombre de réponses et le taux de complétion, servent à surveiller le terrain, non à analyser. La véritable sortie est l'export CSV : une colonne par ligne de matrice, une colonne distincte pour le détail « Autre », et les champs masqués en colonnes propres — un fichier qui s'ouvre proprement dans R, Python, SPSS ou un tableur, sans étape de prétraitement. Les réponses individuelles se consultent une à une, et n'importe quelle réponse peut être imprimée en PDF via le navigateur.
Effacer les réponses de test supprime avec elles les fichiers déposés et les réponses partielles, afin qu'une vague pilote ne contamine pas la vraie. Il n'existe aucune analyse par IA des réponses ouvertes — c'est prévu et bloqué —, et le codage du texte libre reste l'affaire d'un humain ou de vos propres outils.
Où résident les données
Le contenu des enquêtes et les réponses sont hébergés sur Supabase à
Londres (eu-west-2), chiffrés en transit et au repos par la
plateforme, avec une sécurité au niveau des lignes partout et un
cloisonnement entre organisations fixé côté serveur. Pour un institut,
cela compte deux fois : une fois pour vos propres obligations, une fois
parce qu'un client du secteur public posera la question avant de signer
le marché. Le détail figure sur la
page sécurité et la
liste des sous-traitants ultérieurs.
Lorsqu'une étude est menée conjointement,
les logos des collaborateurs
se règlent par enquête : l'espace de travail d'un institut peut donc
faire figurer un client différent sur chaque terrain.
À rapprocher
Les collectivités locales commandent l'essentiel du terrain public au Royaume-Uni, l'enseignement couvre les instruments d'évaluation, et la comparaison avec Typeform expose ce qu'un outil pensé d'abord pour le conversationnel apporte, ou non, à une équipe d'études. Retour à toutes les solutions.
Construisez l'instrument, puis lisez le CSV.
L'export est le test honnête d'un outil d'enquête. Construisez une matrice, un classement et une option « Autre », faites-y passer dix réponses de test, et regardez ce qui en sort avant de vous engager sur un terrain.
- Ordre des réponses tiré au sort par chargement de page, options fixes laissées en place
- Les champs masqués font entrer un identifiant de panel et ressortent en colonnes
- Une colonne CSV par ligne de matrice, le texte « Autre » dans la sienne